• Les Héritiers de Rapsody, Tome 1, chapitre 4

    Chapitre 4

     

    Christopher tournait en rond dans son appartement comme un lion en cage. La réunion de hier l’avait énervé plus que d’habitude. Il était rentré chez lui dans l’espoir de trouver sa nouvelle distraction et ainsi se changer les idées mais il trouva à la place une vieille esclave flétrit qui tenait à peine sur ses jambes. Lorsqu’il lui avait demandé où elle se trouvait, la vieille humaine lui avait répondu qu’elle était retournée dans sa chambre. L’espace d’un instant, il lui avait traversé l’esprit d’aller la voir mais s’en était abstenue. Il était tellement à cran qu’il risquait de ne plus se contrôler et de lui sauter dessus rien que pour se changer les idées. Et seul Satan savait qu’il était difficile de retenir ses émotions lorsqu’il était en sa présence. Elle avait pris un malin plaisir à le torturer toute la journée d’hier. Dès l’instant où elle avait fini dans la baignoire avec lui jusqu’au moment où Alfonse était venu le chercher pour cette foutu réunion.

    • Tu es atteint de parkinson ? Demanda Dan en jouant avec son couteau comme à son habitude. Pourquoi fais-tu que trembler ? Tu es à cran ? Tu veux que je fasse venir Irina ?
    • Non ça ne servirait à rien, dit-il en contractant sa mâchoire.

    En effet, personne ne pourrait le calmer. Il avait d’ailleurs essayé avec Irina mais peine perdue. Il avait passé 2h avec la vampire à la faire crier de plaisir mais ça ne servit à rien. Il n’avait pas réussi à s’enlever cette esclave de la tête. À effacer le moment où il l’avait attiré dans la baignoire avant qu’elle ne se fracasse le crâne contre le carrelage. Pour une raison obscure, il l’avait encerclé avec ses bras la serrant contre son corps savourant la chaleur qui émanait de la jeune femme. Il s’arrêta devant la chaise de la porte d’entrée sur laquelle elle s’asseyait à chaque fois qu’elle venait et l’image de la jeune femme en train de se mordre sa lèvre inférieure lui revient comme un uppercut en pleine face.

    • Qu’est-ce qui m’arrive, bon sang, maugréa-t-il.
    • Quoi ?
    • Au fait. Tu es bien sur de vouloir amener cette lionne à la soirée mondaine ?
    • C’est mon jouet. Elle doit forcément y être. Si elle ne vient pas et que mon père l’apprend, il risque de se l’approprier.
    • Et ça serait un désastre ?

    Dan leva les mains devant lui lorsqu’il vit le regard assassin de Christopher.

    • J’ai rien dit. Calme-toi. Faut vraiment que tu t’envoies en l’air, mec. Si Irina n’est pas satisfaisante, je t’en trouverai une autre…
    • Je n’en veux pas d’une autre, maugréa-t-il.
    • Si je comprends bien. Tu ne veux pas Irina ni aucune autre fille. Qu’est-ce que tu as ?
    • Cette humaine commence à t’obséder. Pas vrai ? C’est pour cette raison que tu l’as laisse te parler ainsi…
    • Ferme là.
    • C’est une humaine.
    • C’est mon jouet, rectifia Christopher.
    • Et alors ? Tu comptes la baiser jusqu’à ce que tu t’en lasses ? Cette fille préfèrerai mourir plutôt que de s’envoyer en l’air avec un vampire. Qu’il soit prince ou non.
    • Une esclave n’a pas son mot à dire. Si j’ai envie de la baiser jusqu’à m’en lasser, je le ferai et ne demanderai certainement pas son avis.
    • Votre altesse, appela Alfonse derrière la porte.
    • Où est-elle ? demanda-t-il en voyant son majordome seul.
    • Dans sa chambre, monsieur.
    • Pourquoi y est-elle ?
    • J’ai demandé à ce qu’elle y reste jusqu’au bal. Ça permettra d’accueillir vos invités librement sans vous soucier de ses fais et gestes.
    • Voilà qui est bien attentionné de votre part, Alfonse. Mais je crois que le prince a besoin de se vider avant d’aller au bal.
    • Ferme là, dit-il en enfilant la veste blanche de son costume.
    • Vous êtes souffrant, votre altesse ?
    • Allons-y. Les invités ne peuvent attendre d’avantage.

    Christopher sortit de ses appartements privés pour se diriger devant l’entrée. Comme il s’y attendait une vingtaine de personnes étaient déjà arrivés et se trouvaient dans la salle de bal. Les plus jeunes avaient déjà commencé le buffet et était en train de boire au poignet des esclaves enfermés dans des cages suspendu en l’air.  Le représentant d’un village voisin dont Christopher ne se souvenait plus le nom arriva accompagné de sa femme et d’une jeune fille aux cheveux blonds.

    • Votre seigneurie, laissez-moi vous présenter ma fille, Mégalia.
    • Ravis de vous rencontrer enfin, notre altesse.

    Elle attrapa le pan de sa robe et fit une révérence digne d’une dame de la haute société.

    • Moi de même.

    Christopher lui attrapa la main et lui fit un baise main qui eu pour effet de faire rougir la jeune femme.

    • J’espère que nous aurons l’occasion de nous parler en toute intimité lors cette soirée.
    • J’en serais honoré.

    La jeune femme fit une nouvelle référence avant de rejoindre ses parents.

    • J’ignorais que les culs pincés étaient ton genre, murmura Dan.
    • Ça ne l’est pas.
    • C’est vrai. C’est plutôt celles qui ont des griffes affûtés et qui mord dès qu’on les touches, ricana le garde du corps.
    • Tu n’as pas personne d’autre à emmerder ?

    Un vampire aristocrate d’Europe arriva devant Christopher accompagné de sa jeune épouse

    • Votre seigneurie.
    • Baron Vangueberg.
    • Laissez moi vous présenter mon épouse, Asana.

    La femme du Baron s’inclina en faisant une révérence tout en fixant d’un regard rempli de désir le prince.

    • Votre altesse.
    • Dame Vangueberg.
    • C’est un honneur de vous rencontrer. Si vous avez besoin de quoi que ce soit surtout n’hésitez pas à me le demander, dit-elle en passant sa langue sur ses lèvres.
    • Je n’en manquerai pas.
    • Si vous avez d’ailleurs un…

    Christopher arqua son sourcil droit se demandant pourquoi le baron venait d’interrompre subitement la discussion. Il s’apprêta lui demander s’il allait bien lorsqu’il entendit son garde du corps lâcher une injure.

    • Qui est cette jeune beauté ? Demanda le Baron le regard rivé sur les marches.

    Christopher tourna la tête et manqua de s’étrangler en voyant  Hope descendre les marches avec un visage de marbre. Celle-ci portait une longue robe rouge vif décolleté débutant des épaule et cintré à la taille partant évasivement jusqu’au sol. Son regard s’attarda sur sa poitrine merveilleusement mise en valeur. Se soulevant et s’abaissant à chaque respiration. Ses yeux remontèrent vers son visage maquillé. Un trait d’eyeliner ornait ses yeux ainsi que ses lèvres rouge sang. Ses cheveux quant à eux étaient attachés dans un chignon avec quelques mèches rebelles se promenant librement.

    • Puis-je savoir ce qu’elle fait dans cet accoutrement ? demanda-t-il sans détacher son regard d’Hope qui descendait toujours les marches d’une démarche lente.
    • J’ai jugé nécessaire de la rendre un peu plus présentable pour qu’elle ne puisse ternir votre image, votre altesse.
    • Si vous ne vouliez pas qu’elle ternisse son image, il fallait plus se concentrer sur son sale caractère, ricana Dan.
    • Pardonnez mon incapacité à n’avoir pu résoudre ce problème, dit le majordome en s’inclinant.
    • C’est un honneur de vous rencontrer. Je suis le Baron Vangueberg, dit-celui-ci en attrapant la main droite d’Hope pour lui baiser la main.

    Christopher vit la jeune femme afficher une grimace de dégoût avant de s’essuyer le revers de sa robe

    • Puis-je savoir votre nom charmante demoiselle.
    • Je n’ai pas de nom. Mais si vous souhaitez m’en donner un, vous avez qu’à m’appeler esclave ou jouet du prince.

    Elle fit une légère référence avant de rajouter :

    • Si vous voulez bien m’excuser.

    Christopher regarda la jeune femme se diriger vers le fond de la salle, là où se trouvaient les esclaves des employés ayant un poste important.

    • Vous avez là une esclave des plus distrayante, rigola le Baron. Si vous vous souhaitez vous en débarrasser je serais heureux de vous faire un bon prix.

    Un sentiment de possessivité monta en Christopher qui se changea vite en rage. Il s’apprêta à sauter sur le Baron pour lui arracher la tête mais fut arrêté par Dan.

    • Je crains que ce ne soit une bonne idée, murmura-t-il.

    Christopher pris une grande inspiration pour se calmer et ajouta d’une voix froide.

    • Elle appartient à moi et à moi seule.
    • Je comprends, votre seigneurie. Si j’avais une déesse pareil à mon service, je ne m’en séparerais jamais également, dit-il en riant.

    Christopher afficha la tactique que son père lui avait apprise lorsqu’une personne de haut rang l’agaçait au plus haut point et qu’il ne pouvait pas tuer. Il ne dit rien et sourit. Alfonse, tendit son bras vers la salle de bal et invita le baron et sa femme à entrer.

    • J’arracherai bien la tête de cet enfoiré, maugréa Christopher.
    • Et qu’est-ce que tu donnerais comme excuse à ton père ? Que tu l’as décapité parce qu’il bavait un peu trop sur cette humaine ? demanda Dan en se remettant en retrait derrière le prince.
    • À quoi cela sert-il d’être prince si je ne peux pas tuer qui bon me semble ?
    • Tu ne peux tuer les gens qui rapportent de l’argent, mec.
    • Un en moins, qu’est-ce que ça changerait… maugréa-t-il.
    • Je crains qu’il n’y en aurait pas que un.

    Christopher regarda la direction que lui montrait Dan et vit Hope encerclé de noble. Celle-ci affichait un regard de marbre mais il voyait bien à ses yeux qu’elle était à deux doigts de les envoyer balader sans prendre des pincettes. Il se dirigea vers la jeune femme. Lorsqu’il arriva devant la foule il compta jusqu’à 10 pour reprendre son calme avant de se racler la gorge.

    • Si vous le permettez. Je souhaiterai récupérer mon jouet.

    Les nobles dont les yeux avaient virés au rouge s’inclinèrent et s’écartèrent pour laisser la jeune femme passer. Il attendit qu’elle se dirige vers lui mais elle ne fit rien. Elle le regardait sans bouger. Il essaya de décrypter son regard mais en vain. Jamais il n’avait vu cette expression sur son visage. Il s’avança vers Hope, lui donnant son bras. Il s’attendait à ce qu’elle le refuse mais elle plaça son bras sous le sien.

    • J’ignorai que vous serez ainsi vêtue. C’est une très bonne surprise que vous avez fait, dit Christopher en s’arrêtant à l’autre bout de la pièce loin de la foule.
    • La vue vous plaît-elle ? Demanda-t-elle en écartant les bras tout en tournant sur elle-même.
    • Essayez avec un sourire et je vous dirai ça de suite, répliqua-t-il en s’approchant sensuellement vers elle.
    • Je croyais que vous détestiez qu’on vous mente ? Si je souris alors je vous mentirais en prétextant d’être heureuse d’assister à votre bal.
    • Vous ne l’êtes pas ?
    • Vous croyez que je le suis ?
    • Vous avez été relooké de la tête au pied. Vous portez une robe et des bijoux hors de prix. Et vous n’êtes pas satisfaite ? Il semblerait que vous soyez une esclave extrêmement capricieuse.
    • À croire que vous déteignez sur moi.
    • Sans façon.
    • Votre façon de me tenir tête est agaçante, vous savez ?
    • Vous m’en voyez navré.
    • Souriez et vous pourrez quitter le bal.

    Christopher vit les yeux d’Hope s’illuminer avant de s’éteindre subitement.

    • Permettez moi de douter de vos dires.
    • Un prince ne revient jamais sur sa parole.
    • Les vampires oui.

    Christopher vit la jeune femme s’incliner avant de s’éloigner le plus vite possible de lui. Elle rejoignit une jeune femme avec les cheveux courts, châtain clair et des yeux verts.

    • Il semblerait qu’Alfonse ait commis une erreur en transformant le vilain petit canard en joli cygne, dit Dan dans son dos.
    • Allez me chercher le collier des esclaves et retrouvez moi dans le jardin.
    • Bien votre altesse.
    • Tu comptes faire quoi ? Demanda Dan.
    • Montrer à tout le monde que ce cygne caractériel m’appartient. Va me la chercher, dit-il avant de se rendre dans le jardin

    Christopher se dirigea dans le jardin suivit de près par Dan qui tenait fermement Hope par le bras. Une fois les portes du jardin franchis, Dan referma les portes et se posta devant.

    • Je peux savoir ce qui vous prend ? demanda-t-elle d’une voix énervée.
    • Je vous ai fait quitter le bal. N’est-ce pas ce que vous vouliez ?
    • J’étais en pleine discussion.
    • Avec une esclave ?
    • Avec un être humain. Le seul être humain soit dit en passant qui n’était pas un hamburger ambulant pour vos invités !
    • Nous y voilà.
    • Quoi ?
    • Voilà pourquoi vous n’êtes pas heureuse d’assister à ce bal ? Parce que des humains sont suspendus dans les airs ?
    • C’est exact ! Cria-t-elle. Vous croyez que je ferais des courbettes et sourirai comme si de rien était ? Autant m’envoyer direct en pâture au vampire de 3ième rang !

    Christopher s’éloigna d’Hope puis se passa les mains dans les cheveux rageusement. Il ferma les yeux et pencha sa tête en arrière pour essayer de se contrôler. La faire venir au bal avait été une mauvaise idée. Il aurait du l’enfermer dans sa chambre au risque de piquer la curiosité de son père. Lorsqu’il réussi à enfin contrôler ses pulsions meurtrières il ouvrit de nouveau les yeux et les plongea dans ceux d’Hope.

    • Les humains dans les cages se sont tous portés volontaire.
    • Je ne vous crois pas.
    • Ce sont des humains devenus accros aux morsures. Une fois qu’ils atteignent la limite on les ramène dans leur chambre pour qu’ils puissent récupérer.
    • Vous mentez. Aucun humain n’accepterait de se faire mordre volontairement.
    • Détrompez-vous, répondit Christopher le plus calmement possible. On peut vite devenir accro à une morsure.

    Christopher s’avança vers Hope, et caressa son cou du bout des doigts.

    • Lorsque les crocs transpercent la chair, une sensation de plénitude envahit la personne mordue. Elle finit par planer et à ne plus se soucier de rien, murmura-t-il en faisant courir ses doigts jusqu’au renflement de sa poitrine. Les problèmes, les ennuis… tout disparaît grâce à la toxine que les crocs libèrent.

    Christopher afficha un léger sourire en voyant la jeune femme déglutir. Un sentiment primitif l’envahit quelques secondes en sentant le désir d’Hope monter en elle. Il sentit son cœur battre la chamade sous ses doigts.

    • Vous avez l’air bien au courant de l’effet que ça produit… réussit-elle à articuler.
    • Ça vous étonne ?
    • Comment un vampire au sang pur qui plus est un prince serait au courant ?

    Il se pencha à son oreille et lui chuchota :

    • Il y a rien de mieux qu’une morsure lorsqu’on s’envoie en l’air.
    • Cette blonde vous a mordu ?
    • Cela fait bien longtemps qu’on ne m’a pas mordu.
    • À vous entendre on dirait que vous le regrettez.

    Christopher détourna son regard et le plongea au loin repensant à la dernière fois qu’il avait été mordu.

    • Votre altesse, dit la voix d’Alfonse. J’ai ce que vous m’avez demandé.

    Le majordome s’avança vers eux d’un pas clopinant puis tendit une boite rectangulaire de velours bleu nuit. Christopher ouvrit la boite et vit le collier qui avait été crée pour ses jouets personnels soit un collier noir se portant autour du cou avec un pendentif en forme de croix celtique en son milieu.  

    • Mettez le, dit-il en lui tendant.
    • Ça ne vous suffit pas de crier haut et fort que je suis votre jouet ainsi que votre esclave il faut aussi que vous me mettiez votre collier de chien autour du cou ? Allez vous également m’attacher une laisse au collier et me donner la fesser quand je n’obéis pas ?

    Christopher s’avança vers elle une lueur de défit dans les yeux.

    • Ne me tentez pas, dit-il d’une voix suave.

    Christopher sortit le collier de sa boite et se plaça derrière Hope pour lui mettre.

    • Je croyais que les vampires ne supportaient pas les objets religieux, dit-elle en posant ses doigts sur la croix.
    • C’est le cas.
    • Alors pourquoi me donner un collier avec une croix dessus.
    • Parce que la croix celte est mon emblème.
    • C’est plutôt ironique de choisir une croix. L’emblème de Satan n’était plus disponible ?
    • Parce que j’aime bien cet emblème.
    • Vous aimez un emblème que vous ne pouvez pas toucher… Ça ne va vraiment pas bien dans votre tête.

    Christopher tendit ses doigts et caressant la croix avant de les poser sur le cou d’Hope.

    • Comment… balbutia Hope surprise.
    • Je l’avoue. Je dois vraiment être cinglé, dit-il songeur.
    • Votre altesse. Je crois qu’il serait plus judicieux de retourner à la soirée. Vos invités vont se demander où vous êtes passé.
    • J’arrive, dit-il sans bouger d’un millimètre.
    • Vous devriez y aller.
    • Je le devrais effectivement.
    • Vous êtes toujours planté devant moi…
    • Quelque chose me dérange mais je n’arrive pas à mettre le doigt dessus… Vos cheveux…
    • Qu’est-ce qu’ils ont mes cheveux ? Demanda-t-elle en levant les mains vers sa coupe.

    Christopher se plaça devant Hope. Seul quelques millimètres les séparaient. Il pouvait sentir le bas de sa robe frotter contre son pantalon et le souffle tiède de la jeune femme sur sa peau. Il leva la main vers une épingle qui se trouvait et l’enleva. Il fit de même avec les autres, jusqu’à ce que les cheveux d’Hope tombent en cascades sur ses épaules dénudées.

    • Voilà qui est mieux, dit-il en rentrant dans le palais.
    • Tu joues les apprentis coiffeur maintenant ? dit Dan en se postant derrière lui.
    • Oui, votre Altesse ?
    • Virez moi le styliste.
    • Comme il vous plaira, votre Altesse.
    • Pourquoi tu veux le virer ?
    • À cause de cet enfoiré, je passe une mauvaise soirée.
    • Il l’a pourtant rendu potable.
    • C’est bien ça le problème, maugréa-t-il en rentrant dans la salle de ball. Il l’a rendu un peu trop désirable à mon goût.

     


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